"Mes dons ont été multipliés par 3" : Malenz raconte son premier concert avec BeeWyze

Malenz fait de la musique depuis vingt ans. Il a tout géré seul. Puis il a utilisé BeeWyze pour un concert. Quelques semaines après, ses dons avaient été multipliés par trois.

Témoignage de l'artiste Malenz

Malenz ne savait pas trop à quoi s'attendre. Il fait de la musique depuis quinze à vingt ans, a traversé les galères habituelles du secteur, et une opportunité s'est présentée via quelqu'un qui travaillait avec BeeWyze. Il a sauté dessus.

Ce soir-là, à l'Impact Café, il monte sur scène avec son groupe pour un concert au profit de l'association Serve the City. Des QR codes sont posés sur les tables. Le public peut donner pendant et après la performance. Quelques semaines plus tard, il reçoit un email. Ses dons ont été multipliés par trois.

Temps de lecture : 5 min | Thématique : Témoignage artiste


TL;DR — Ce qu'il faut retenir Malenz, artiste hip-hop/électro franco-congolais, a utilisé BeeWyze pour la première fois lors d'un concert à l'Impact Café au profit de l'association Serve the City. Il a choisi de reverser 50% des dons à l'association, 50% à lui-même et son groupe. L'abondement d'entreprises partenaires a multiplié le total des dons par trois. Il compte récidiver et prévoit d'utiliser BeeWyze pour les dates liées à son prochain album, Origin.


Avant : l'artiste qui fait tout seul depuis trop longtemps

Pour comprendre pourquoi Malenz a saisi cette opportunité, il faut connaître un peu son parcours. Fils d'un enseignant de musique, il a commencé à faire ses premières productions sur un jeu PlayStation 1. Il a ensuite appris l'ingénierie du son, avant de basculer de l'autre côté et de se lancer comme artiste.

Pendant des années, il a tout géré seul. La production, la communication, les démarches administratives, la recherche de dates. "J'ai été mon propre cobaye", dit-il. Avec le recul, il reconnaît qu'il aurait délégué plus tôt : "j'aurais délégué à des personnes dans leur domaine, pour justement se charger de telle ou telle chose."

C'est dans ce contexte qu'il entend parler de BeeWyze. Quelqu'un lui présente le concept, les "triangulaires" comme il les appelle : artistes, associations, entreprises. Il se gratte la tête. Et décide d'y aller.

Pendant : un concert qui se prépare comme un concert

Ce que Malenz souligne, c'est que BeeWyze n'a pas modifié sa façon de préparer son concert. Il a fait ce qu'il fait toujours : repérer la salle, vérifier le matériel, organiser les répétitions. "Quelques répétitions super importantes", comme il dit.

L'inscription sur la plateforme lui a pris moins de dix minutes. "L'administratif d'hier n'a plus jour", résume-t-il. Coordonnées bancaires, identité, et c'est réglé.

Sur place, les QR codes sont déjà installés sur les tables et les pupitres. Il n'a rien eu à gérer côté technique du dispositif. Il monte sur scène, il joue. Le public qui veut soutenir scanne, choisit son montant, donne.

Il n'est pas monté seul : d'autres artistes l'accompagnaient sur scène, dont Bruno Ramos et Tsarbee. BeeWyze permet de répartir les dons entre plusieurs artistes présents sur le même événement, en pourcentage. "J'ai vu sur BeeWyze qu'on peut faire un joli partage en pourcentage pour Serve the City autant que pour les artistes."

Sa décision : 50% pour lui et son groupe, 50% pour l'association. "J'aime bien l'équité. J'aime donner autant à moi qu'aux autres."

Après : l'email qu'il n'attendait pas vraiment

Quelques semaines après le concert, l'email arrive. Les dons ont été multipliés par trois grâce à l'abondement d'une entreprise partenaire.

Ce mécanisme, c'est le cœur du modèle BeeWyze : des entreprises acceptent d'abonder les dons collectés lors d'événements d'artistes, dans le cadre de leur budget RSE. Ce sont les entreprises qui choisissent les artistes et les causes qu'elles souhaitent soutenir, pas l'inverse. Quand une entreprise partenaire est active sur un événement, les dons collectés peuvent être multipliés selon le facteur d'abondement défini.

Pour Malenz, ce x3 représente un revenu concret, issu d'une soirée qu'il aurait faite de toute façon. "Ça permet vraiment d'avoir de l'argent et de pouvoir rebondir ici et là, ne serait-ce que dans le milieu musical."

Il compare avec le streaming, qu'il utilise aussi : "ça ne rapporte pas des masses par rapport à ce qu'on a besoin pour se promouvoir ou se produire." La différence avec BeeWyze, selon lui, c'est que les montants sont concrets et immédiats. Pas de millions de streams à accumuler.

Ce qu'il retient et ce qu'il prévoit

Malenz est catégorique sur un point : il va recommencer. Son prochain album, Origin, sort bientôt. Il compte contacter BeeWyze pour y associer ses dates de concert. "Pourquoi arrêter quelque chose qui marche ?"

Il a aussi partagé son expérience avec les artistes qu'il a eu sur scène ce soir-là. Bruno Ramos et Tsarbee ont eux aussi reçu leur part. "Eux-mêmes sont convaincus maintenant."

Il voit dans BeeWyze un outil de bouche-à-oreille naturel dans le milieu musical : il connaît des artistes, il peut leur parler de ce qui lui est arrivé, avec des chiffres réels à l'appui. Pas une promesse, une expérience.

Son conseil à un artiste qui hésite : "Ne pas hésiter. Il faut essayer pour savoir. Il ne faut pas avoir peur de se casser la gueule, et en fait vous n'allez pas du tout vous casser la gueule."

Ce que ce témoignage dit sur le modèle

L'intérêt du retour de Malenz, c'est qu'il n'est pas un enthousiaste naïf. C'est un artiste avec vingt ans de métier, un côté cartésien assumé, qui a mis du temps avant d'accepter de déléguer quoi que ce soit. Et qui dit que l'expérience a été simple, transparente, et financièrement réelle.

Le modèle BeeWyze ne remplace pas un cachet. Il ne se substitue pas au streaming ni aux droits SACEM. Mais il active quelque chose que chaque concert live produit naturellement : l'envie du public de soutenir l'artiste qu'il vient d'écouter, au moment précis où cet élan existe.

Le QR code sur la table ne fait pas la manche. Il donne une porte d'entrée à ceux qui veulent l'utiliser.

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